Un livret dédié à l’alimentation des personnes atteintes de troubles cognitifs

ÉDITION

Le groupe Apicil et l’Institut Paul Bocuse présentent un premier livret sur l’alimentation et le bien-être des personnes atteintes d’Alzheimer et des maladies apparentées.

Cet outil a pour objectif d’améliorer le plaisir et la consommation alimentaires de ces malades. Il a été pensé dans l’optique de vulgariser les résultats de ce travail et de les rendre accessibles au grand public et aux professionnels en contact avec les personnes âgées.
« Véritable enjeu de santé publique, l’accompagnement du bien vieillir en France est l’un des axes prioritaires d’action pour le groupe Apicil. En réalisant cet ouvrage, Apicil souhaite contribuer à améliorer la vie quotidienne des publics concernés par la perte d’autonomie, que ce soit à domicile ou en établissement », explique Nathalie Gateau, directrice action sociale et prévention du groupe.
Chez ceux-ci, la dénutrition et la dépendance sont étroitement liées. Or il apparaît que les facteurs sensoriels sont plus importants dans l’appréciation des aliments que les facteurs cognitifs.
Le travail culinaire est donc un levier essentiel pour satisfaire leur palais.
L’objectif de ce livret est donc de sensibiliser le grand public et les professionnels de santé aux comportements alimentaires des personnes âgées et de formuler de nouvelles formes alimentaires.
«Mieux comprendre en quoi l’alimentation contribue au bien-être des populations et participer à son amélioration pour le plus grand nombre, quels que soient l’âge et le contexte : telle est la mission du centre de recherche de l’Institut Paul Bocuse», conclut Agnès Giboreau, sa directrice.