Lutte contre le gaspillage : les mesures à l’étude pour 2016

POLITIQUE


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Le Comité national de suivi du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, s'est réuni mi-octobre. De nouvelles lignes de conduite pour 2016 ont vu le jour. Zoom sur ces nouvelles directives qui devront être suivies par les différents acteurs de la chaîne alimentaire. 

À l'occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, le Comité national de lutte contre le gaspillage alimentaire, qui regroupe l'ensemble des acteurs de la filière alimentaires et les administrations concernées, s'est réuni.L’occasion pour le gouvernement de rappeler que « les membres signataires du pacte (…) mis en place de nombreuses actions notamment dans le domaine de la restauration hors foyer (collective et commerciale), de la distribution, des marchés de gros, de la production agricole, de l’industrie agroalimentaire, des artisans, des marchés de gros, des  associations environnementales, des associations caritatives et des collectivités territoriales ». La feuille de route fixant le programme de travail pour l’année 2016 a été également élaborée. Parmi les grandes mesures qui seront menées, on retrouve notamment :
  • un travail sur l’évolution réglementaire à opérer sur les dates de péremption ;
  • la mise en place d’une convention type pour les dons des grandes et moyennes surfaces aux associations caritatives ;
  • l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques luttant contre le gaspillage alimentaire à destination des établissements hospitaliers et médico-sociaux ;
  • la mise d’outils pédagogiques adaptés à l’éducation des jeunes sur le gaspillage alimentaire ;
  • la quantification des pertes et des gaspillages tout au long de la chaîne alimentaire ;
  • le lancement d’une campagne de sensibilisation large diffusée en autres via les réseaux sociaux.

Signé en juin 2013, le pacte national contre le gaspillage alimentaire comporte onze mesures issues de la réflexion menée avec les acteurs de la chaîne alimentaire et fondées sur l’engagement des acteurs de l’ensemble de la chaîne alimentaire.

Source : ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.