Acides gras trans : l’OMS plébiscite une politique concertée

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« Éliminer les acides gras trans de l’approvisionnement alimentaire constitue l’une des interventions de santé publique les plus simples afin de réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de certains cancers, tout en améliorant l’alimentation » », a déclaré mi-septembre Zsuzsanna Jakab, directrice régional de l’OMS pour l’Europe, à l’occasion de la soixante-quatrième session du Comité régional de l’OMS pour l’Europe. Elle félicite par ailleurs l’Europe, leader mondiale en matière d’élimination des acides gras trans des denrées alimentaires. Pourtant, si l’Autriche, le Danemark, la Hongrie, l’Islande, la Norvège et la Suisse ont imposé de fortes restrictions permettant de presque interdire ces substances des produits alimentaires, elle dénonce une consommation encore trop élevée en l’absence de toute politique concertée à ce sujet.

Adopté par le Comité régional, le « Plan d’action européen de l’OMS pour une politique alimentaire et nutritionnelle 2015-2020 » plaide en faveur de la mise en œuvre d’une intervention intégrée en vue de relever le défi des maladies non transmissibles liées à l’alimentation, de l’obésité et de toutes les autres formes de malnutrition toujours présentes dans la Région européenne de l’OMS. Ainsi, le rapport expose un ensemble d’actions politiques fondées sur des bases factuelles et susceptibles d’être efficaces dans la promotion d’une alimentation saine, en particulier lorsqu’elles font l’objet d’une mise en œuvre collective.

Pour en savoir plus : Plan d’action européen pour une politique alimentaire et nutritionnelle 2015-2020.

VCD, avec l'OMS